Glossaire - A

A
Une des 10 classes spectrales dans la typologie définie par l'observatoire de Harvard.
Les étoiles de type A sont de couleur blanche avec une température de surface comprise entre 7 000 et 10 000 kelvins. Les raies de l'hydrogène, raies de Balmer, atteignent un maximum d'intensité, apparition des raies H et K du calcium ionisé (Ca II) (exemple : Véga dans la Lyre).
Aberration
En optique, la lentille parfaite n'existe pas : il est impossible de focaliser toute la lumière provenant d'un objet ponctuel en un seul point. Il existe deux principaux types d'aberrations : l'aberration chromatique et l'aberration sphérique (ou aberration de sphéricité).
Aberration chromatique
Aberration chromatique
Aberration chromatique
Au travers d'une lentille, les rayons lumineux de différentes longueurs d'onde (différentes couleurs) sont focalisés en différents points. La lumière bleue est plus déviée que la lumière rouge : si l'image rouge est nette sur un écran, l'image bleue est floue (et inversement). Ce défaut optique se présente sous la forme d'une frange colorée (irisation) bordant l'objet observé. Il est très présent sur les lunettes d'entrée de gamme (sur un instrument de qualité, la correction de l'achromatisme s'effectue en superposant deux ou plusieurs lentilles, alternativement convergentes et divergentes) ; il ne touche pas les télescopes.
Aberration de la lumière (ou de position)
Écart entre la direction réelle d'un astre et celle observée dû aux mouvements de la Terre combinés à la vitesse de la lumière. On distingue deux types d'aberrations : l'aberration diurne (rotation terrestre, maximum 0,32") et l'aberration annuelle (révolution sur l'orbite, maximum 20,495 52"). Une étoile semble décrire une « ellipse d'aberration » (parfois nommée : aberration astrométrique) en un an, parallèle au plan de l'écliptique, dont le centre est la position réelle de l'étoile. Sur une année, l'étoile décrit un petit cercle de 20'' de rayon sur le fond du ciel.
Aberration de la lumière
Aberration de la lumière
Le phénomène est analogue à la variation de chute apparente de gouttes de pluie selon que l'observateur est immobile ou en déplacement. Si la vitesse de la chute égale celle du déplacement, l'inclinaison vaut exactement 45° et augmente en fonction de la vitesse. C'est l'astronome James Bradley (1693-1762) qui découvrit le phénomène en 1725 en étudiant les variations de la position apparente de l'étoile γ Draconis, fournissant ainsi la première confirmation scientifique de la révolution de la Terre autour du Soleil.
Aberration sphérique (ou de sphéricité)
Aberration sphérique
Aberration sphérique
Une lentille ne peut focaliser toute la lumière en un seul point. Les rayons lumineux provenant du bord et du centre de l'optique n'ont pas le même foyer même s'il s'agit d'une lumière monochrome (d'une même longueur d'onde).
Absorption atmosphérique
Fraction de la lumière d'un astre ne parvenant pas à l'observateur et dont la valeur est proportionnelle à l'épaisseur de la couche atmosphérique traversée. Proche de l'horizon, la lumière d'un astre traverse l'atmosphère terrestre sur une distance presque huit fois supérieure à celle qu'elle parcourt au zénith. Dans un ciel de — très (!) — bonne qualité, il est théoriquement possible d'atteindre visuellement la magnitude 6,5, alors qu'au niveau de l'horizon il est quasiment impossible de voir une étoile plus faible que la magnitude 3.
À noter qu'en milieu urbain, ou à proximité immédiate d'une ville, la pollution lumineuse réduit encore considérablement la luminosité des astres, la magnitude limite n'est plus que de 3,5 au zénith.
Accélération
Variation du vecteur vitesse d'un objet par rapport au temps. En cinématique, elle peut être positive ou négative (accélération négative = décélération), et de variation de direction même à vitesse constante. L'unité internationale d'accélération est le m·s−2.
Accélération de la pesanteur
Augmentation de la vitesse d'un objet placé dans un champ gravitationnel, cet accroissement est proportionnel au temps. Son symbole est \( g \) ; à la surface de la Terre, sa valeur — fixée en 1901, car elle peut fluctuer légèrement selon le lieu en raison des variations de la pesanteur — est de 9,806 65 m·s−2. Une masse de 1 kg a donc un poids d'environ 9,81 newtons (N) sur Terre.
Dans le référentiel terrestre, tout corps doté d'une masse \( m \) subit une force \( \vec{P} \) appelée « poids » qui correspond à la force de gravitation exercée par la Terre sur le corps. En langage commun, poids et force de gravitation sont souvent confondus, le poids s'exprime sous la forme du produit de la masse du corps par l'accélération de la pesanteur \( g \) : \( \vec{P} = mg \).
Accrétion
Phénomène d'accumulation de matière par un astre sous l'effet de la gravitation.
Achromatisme
Voir : Aberration chromatique.
Activité solaire
Le Soleil suit un cycle d'activité magnétique d'environ 11 ans qui se caractérise par une alternance entre activités faibles et intenses. Chaque cycle est marqué par une inversion des pôles magnétiques du Soleil.
Activité solaire
Comparaison entre un minima d'activité solaire (à gauche) et un maxima (à droite)
L'activité solaire est principalement visible par le nombre de taches solaires, zones plus froides et plus sombres causées par des concentrations locales intenses du champ magnétique. Elle se manifeste également par d'autres phénomènes, comme les éjections de masse coronale qui peuvent provoquer des tempêtes géomagnétiques si elles atteignent la Terre. Voir aussi : Vent solaire.
Aigle
Groupe d'étoiles prenant une vague forme d'oiseau en vol. L'étoile la plus lumineuse, Altaïr, dessine avec Deneb dans le Cygne et Véga dans la Lyre le célèbre « Triangle de l'été ». Son sigle est Aql (Aquila).
Aires (loi des)
Voir : Lois de Kepler - Loi 2.
a.l.
Abréviation de année-lumière.
Albédo
Pourcentage de la lumière issue du Soleil qui est réfléchie par un corps appartenant au Système solaire. Plus son pouvoir réfléchissant est important, plus son albédo est élevé ; son symbole est A.
L'albédo s'exprime par un chiffre compris entre 0 (réflexion nulle) et 1 (réflexion de 100 %). La Terre réfléchit 34 % de la lumière solaire qu'elle reçoit : elle a un albédo de 0,34. Vénus a l'albédo le plus élevé : 0,64. La Lune, absorbant environ 92 % de la lumière qu'elle reçoit du Soleil, a un albédo de 0,073.
van Allen James Alfred
(Mount Pleasant, Iowa, 1914-Iowa City, Iowa, 2006)
James van ALLEN
Après l'obtention d'une maîtrise en sciences (1936), puis un doctorat (1939), James van Allen s'intéresse à la photodésintegration et à la haute atmosphère dès la fin de la guerre. En 1955, il soumet — avec d'autres scientifiques — l'idée d'installer de simples compteurs Geiger pour détecter le rayonnement cosmique à bord du satellite Explorer-1. La plupart du temps ces capteurs seront saturés, il s'agit toutefois de la première découverte majeure de l'ère spatiale. Cette sonde explora la magnétosphère terrestre le 1er février 1958 et mis en évidence la présence d'une ceinture de radiation constituée de protons et d'électrons de très haute énergie. Ces particules de plusieurs millions d'électronvolts sont piègées par les lignes de force du champ magnétique dans deux zones principales appelées « ceintures de van Allen ». La rencontre de ces particules avec les molécules de notre haute atmosphère est à l'origine des aurores polaires.
À la suite de ce succès, James van Allen restera très impliqué dans les missions Explorer, Pioneer et le projet Mariner. Il reçut le prix Crafoord en 1989 pour l'ensemble de ses travaux.
Almicantarat
Cercle parallèle à l'horizon sur la sphère céleste (cercle de hauteur ou cercle horizontal). Le terme a été introduit en Europe par le moine bénédictin Hermann von Reichenau (1013-1054) au XIe siècle. Il a joué un rôle essentiel dans la transmission des savoirs arabes en Europe, notamment en astronomie et en mathématiques.
Alpha (α)
Lettre grecque généralement employée pour désigner l'étoile la plus lumineuse d'une constellation, selon la nomenclature mise en place par Johann Bayer (1572-1625) en 1603.
Amas globulaire
Leur population se compte en centaines de milliers d'étoiles à l'évolution très avancée. Ces vieilles étoiles sont toujours regroupées dans une sphère, d'où le nom donné à ces formations. Leur diamètre réel s'étage entre 50 et 300 années-lumière. Les amas globulaires sont distribués dans un halo sphérique englobant notre Galaxie et sont donc essentiellement vus en dehors du plan équatorial de la Voie lactée. Plus de 200 objets de ce type gravitent autour du centre de notre galaxie, quelques uns d'entre-eux ont également pu être observés autour de systèmes extérieurs au nôtre, comme la galaxie d'Andromède (M 31), la galaxie du Triangle (M 33) et le Grand Nuage de Magellan (LMC).
Pour le ciel boréal, il faut admirer M 13 dans la constellation d'Hercule. À la limite de la détection à l'œil nu, une simple paire de jumelles permet de le repérer sous la forme d'une tache floue au tiers de la distance séparant les étoiles η (êta) et ζ (zêta). Un petit télescope permettra déjà de résoudre sa périphérie en étoiles.
La classification des amas globulaires (Shapley-Sawyer) est notée de I pour les amas les plus compacts à XII pour ceux qui ne présentent pas de concentration visible au centre.
Amas globulaire Messier 13
L'amas globulaire Messier 13
Amas ouvert (Amas stellaire)
Les amas ouverts se situent principalement dans le plan du disque des galaxies spirales. Composés de quelques dizaines à plusieurs milliers d'étoiles relativement jeunes et toutes nées de la même nébuleuse, ils peuvent prendre des formes diverses. Ils se forment dans les bras spiraux de notre galaxie et sont donc visibles essentiellement aux abords de la Voie lactée. En raison des vitesses différentielles au sein de ces concentrations d'étoiles, elles se dispersent généralement au terme d'une période de quelques centaines de millions d'années. Environ un millier de ces objets sont actuellement observables depuis la Terre, mais leur quantité réelle est estimée à plus de 30 000.
Une première classification des amas ouverts a été ébauchée par l'américain Harlow Shapley (1885-1972), elle sera précisée par le suisse Robert Jules Trumpler (1886-1956) en 1930. Cette classification morphologique repose sur trois critères : leur concentration, leur distribution en luminosité et le nombre d'étoiles.
Classification des amas ouverts
Concentration : Idensité centrale très marquée
IIconcentration modérée ; ex : M 44
III l'amas se détache du fond stellaire sans concentration centrale
IV concentration centrale peu marquée, l'amas ne se détache pas nettement du fond du ciel
Distribution : 1 étoiles de magnitudes apparentes similaires
2 distribution régulière des différents éclats
3 quelques étoiles brillantes dominent un rassemblement d'étoiles de faible éclat ; ex : Hyades
Richesse : p pauvre, moins de 50 étoiles
m moyenne, entre 50 et 100 étoiles
r riche, plus de 100 étoiles
(n) si la lettre n est rajoutée, elle signifie que l'amas est associé à une nébuleuse ; ex : Pléiades
L'amas ouvert le plus dispersé est Melotte 111, il faut le rechercher au sud de l'étoile γ (gamma) dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. Avec des jumelles il est possible de repérer M 38, M 36 et M 37 qui se suivent dans cet ordre du nord-ouest vers le sud-est dans la constellation du Cocher. De même pour le « double amas » de Persée dans la constellation du même nom.
Le double amas de Persée
Le double amas de Persée
Andromède
Constellation de l'hémisphère Nord et partiellement circumpolaire. On y repère l'objet le plus lointain visible à l'œil nu : la célèbre galaxie d'Andromède (M 31). Distante de 2,3 × 106 année-lumière, elle est accompagnée de deux galaxies satellites visibles seulement à l'aide d'un petit télescope : M 32 et M 110. Son sigle est And (Andromeda).
Dans la mythologie, Andromède était la fille du roi Céphée et de son épouse Cassiopée et ces trois constellations se retrouvent dans la même région de la voûte céleste.
Angle horaire
Angle compris entre le méridien local sud et le méridien de l'astre observé. C'est l'une des deux composantes du système de coordonnées horaires (l'autre étant la déclinaison) comptée de 0 à 12 heures, positivement vers l'Ouest et négativement vers l'Est. L'angle horaire du point vernal est appelé temps sidéral : il s'agit donc d'un angle ! Le jour sidéral est le temps nécessaire pour augmenter un angle horaire de 360°, soit 23 heures 56 minutes et 4 secondes : ces 4 mn de glissement quotidien (1° d'arc) rendent compte du ciel qui « avance » un peu plus chaque soir à la même heure solaire en raison du déplacement de la Terre sur son orbite.
Année civile
Période approximative de la révolution de la Terre autour du Soleil.
Année-lumière
L'année-lumière est une unité de distance correspondant à celle parcourue par la lumière (dans le vide) en un an. À raison de 300 000 km·s−1, elle est d'environ 9 500 milliards de km (9,460 730 × 1015 m).
Année grégorienne
Année dont la durée fut fixée conventionnellement à 365,425 jours suite à la réforme du calendrier, le 24 février 1582, par le pape Grégoire XIII.
Année julienne
Année dont la durée est fixée conventionnellement à 365,25 jours suite à la réforme du calendrier par Caïus Julius Cæsar (Jules César, 100-44 av. J.-C.) en −46.
Année sidérale
Période séparant deux passages successifs du Soleil à un même point par rapport aux étoiles. Pour la Terre, elle vaut 365,263 jours.
Année tropique
Période séparant deux passages successifs du Soleil au point vernal. Elle vaut 365,2422 jours.
Antinoüs
Cette constellation était placée au sud de l'Aigle. Pour les uns, elle incarnait le berger Ganymède enlevé par Zeus, métamorphosé en aigle, pour l'emmener sur l'Olympe. Pour les autres, elle représentait Antinoos, jeune esclave grec qui devint le favori de l'empereur Hadrien. Johannes Hewel (ou Johan Hœvelke, dit Hévélius, 1611-1687) le représentera avec un arc et une flèche dans son Prodomus Astronomiæ, puis il sera directement intégré à l'Aigle par Johann Bode (1747-1826). N'apparaissant plus dans l'Uranometria Nova de Friedrich Wilhelm August Argelander (1799-1875), elle ne fut pas retenue par l'Union Astronomique Internationale dans sa liste officielle.
Antinoüs
Ancienne constellation d'Antinoüs
Apex
Point céleste vers lequel se dirige le Soleil et son cortège de planètes, à environ 20 km·s−1. Ce point est situé entre les constellations d'Hercule et de la Lyre.
Aphélie
Point le plus éloigné de l'orbite d'un corps céleste autour du Soleil (opposé au périhélie). La distance maximale Terre-Soleil à l'aphélie est d'un peu plus de 152 102 000 km. Le passage de la Terre à l'aphélie s'effectue entre le 2 juillet (20 h) et le 6 juillet (23 h).
Apoastre
Point de l'orbite d'un corps céleste le plus éloigné d'un autre autour duquel il gravite (l'opposé est le périastre).
Apogée
Point le plus éloigné de l'orbite d'un corps céleste autour de la Terre (opposé au périgée). La distance maximale Lune-Terre à l'apogée est de 406 720 km.
Appulse
Passage d'un astre au voisinage du bord lunaire sans qu'il y ait occultation.
Ascension Droite
Coordonnée équatoriale exprimant la distance angulaire mesurée, dans le sens direct, entre le cercle horaire passant par un astre et le point vernal. Cette valeur est exprimée en heures (24 heures = 360°). Elle est notée α (alpha) ou A.D. (R.A. en anglais).
Astérisme
Groupe d'étoiles dont la disposition vue depuis la Terre permet un rattachement à une figure ou un objet usuel. Le concept est analogue à celui de constellation. La « Grande casserole », le « Triangle de l'été » ou les Pléiades sont parmi les astérismes les plus connus.
Projection du Grand-chariot
Projection de la « Grande casserole » sur la voûte céleste, un astérisme bien connu de la Grande Ourse.
Astéroïde
Petit corps orbitant autour du Soleil, essentiellement entre Mars et Jupiter (la ceinture d'astéroïdes), et dont la plus grande dimension ne dépasse pas quelques centaines de kilomètres.
Astre
Nom attribué à tout objet céleste naturel et visible depuis la Terre.
Astrobiologie (ou cosmobiologie)
Science qui étudie la possibilité de diffusion de la vie dans l'Univers.
Astrolabe
Ancien instrument d'astronomie qui permettait de déterminer la hauteur apparente d'un astre et de calculer les latitudes.
Astrologie
Étude (basée sur des conceptions erronées relatives au zodiaque) de l'influence supposée des astres sur le comportement et la destinée de l'homme.
Astrométrie
Partie de l'astronomie qui étudie la position et les mouvements des corps célestes.
Astronautique
Science de la navigation en dehors de l'atmosphère terrestre.
Astronomie
Étude de la structure des astres et de l'Univers.
Astrophysique
Partie de l'astronomie qui étudie la nature physique des astres, notamment par le biais de la spectroscopie.
Atelier du typographe
Ancienne constellation créée par Johann Bode (1747-1826) en 1800 à l'est de l'étoile Sirius, pour célébrer le 350e anniversaire de « l'invention » de Gutenberg. Johannes Gensfleisch (dit Gutenberg, entre 1394 et 1399-1468) met au point un caractère d'imprimerie mobile et séparé en métal, vers 1440, et non l'imprimerie comme rapporté bien souvent. Les Coréens utilisaient déjà des caractères mobiles en terre cuite, puis en étain, vers l'an 1000. Cette constellation fera une réapparition sur le planisphère de Angelo Secchi (1818-1878) paru en 1878.
Atmosphère
Couche gazeuse enveloppant un objet planétaire. L'atmosphère terrestre présente une série de couches possédant des températures et des pressions diverses : la Troposphère, la plus basse, est responsable des perturbations météorologiques. Au dessus d'elle se trouve la Stratosphère. La partie supérieure (Ionosphère) est composée de la Mésosphère, la Thermosphère et l'Exosphère. Les étoiles ont également une atmosphère gazeuse dont la température très élevée est responsable d'une émission de lumière. Ce terme désigne également une unité de pression qui correspond à 76 cm de mercure, soit 1,013 bar ou 1,013 × 105 pascals.
Atome
Plus petite partie de la matière non divisible chimiquement. Son noyau est constitué d'un nombre variable de protons et neutrons — eux même composés de quarks — autour desquels gravitent les électrons.
Aurore polaire
Émission de lumière par la haute atmosphère terrestre dans les zones proches du cercle polaire arctique (aurore boréale) et antartique (aurore australe). Ce phénomène est provoqué, entre 100 et 1 000 km d'altitude, par l'excitation des particules composant notre atmosphère par les particules chargées électriquement provenant du Soleil. C'est le champ magnétique terrestre qui canalise ces dernières au niveau des pôles.
Aurore polaire
Aurore polaire
Autel
Cette petite constellation australe au sud du Scorpion, autrefois partie intégrante du Centaure et du Loup, porte un nom dont l'origine reste sujette à caution. Son sigle est Ara (Ara).
Axe céleste
Droite imaginaire autour de laquelle semble se faire le mouvement apparent de la sphère céleste en raison de la rotation terrestre. Son prolongement détermine les pôles célestes.
Axe de déclinaison
L'axe de rotation d'une monture équatoriale perpendiculaire à l'axe de rotation de la Terre.
Axe horaire (ou polaire)
L'axe de rotation d'une monture équatoriale parallèle à l'axe de rotation de la Terre.
Azimut
Dans le système de coordonnées horizontales, angle mesuré dans le plan horizontal entre l'observateur et l'objet visé. En astronomie, il est compté de 0° à 360° dans le sens rétrograde en partant du sud géographique vers l'Ouest (pour les marins, les aviateurs, les géomètres, l'azimut 0° indique la direction du nord géographique).
Azimutale (monture)
Caractérise la monture d'un instrument astronomique dont les mouvements se font en hauteur (axe vertical) et en azimut (axe horizontal). Leur mise en station ne nécessite pas d'être axée sur un pôle céleste, ce qui présente une limitation importante pour la photographie du ciel profond : leur motorisation éventuelle ne corrige pas la rotation apparente de la voûte céleste.
Montures azimutales
Exemples de montures azimutales (Dobson à gauche, motorisée à droite)